Historique

L'organisation bénévole devient une ONG professionnelle.
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geschiedenis.jpgLes années 70 – un engagement jeune

PROTOS a été créée par quelques jeunes diplômés des universités de Gand et de Louvain, conjointement avec un mécène-industriel de la région de Gand. En octobre 1977, l’organisation a été reconnue comme ONG et a ainsi reçu des subventions de l’Etat pour ses premiers projets. Au début, PROTOS travaillait seulement à Haïti. A partir de 1982, PROTOS est devenue également active au Congo, et peu de temps après au Burundi.

Jusqu’à 1986 le travail de secrétariat et l’appui technique étaient réalisés par des coopérants et des directeurs volontaires.

Début des années 80 – un premier projet en Haïti

En 1982, PROTOS a été engagée pour un premier projet d’eau potable important. Il s’agissait de la distribution des eaux de la capitale provinciale Hinche à Haïti. En 1985, dès que la nouvelle canalisation d’eau a été finie, elle a été confisquée par le service d’état (SNEP). Des revenus des abonnements (environ 3.000 euros par mois), rien n’a été investi dans la maintenance, et quelques années après, les premiers problèmes surgissaient déjà. PROTOS apprenait sa leçon.

Milieu des années 80 – vous ne buvez pas l’eau tout seul

A partir de 1985, les consommateurs eux-mêmes ont été engagés plus étroitement dans la construction et la gestion de la conduite de l’eau. On prêtait plus d’attention à la sensibilisation et à l’organisation de comités d’eau, qui eux-mêmes étaient responsables pour la gestion des canalisations. Ceci était considéré comme une nécessité pour garder viable la distribution des eaux, ainsi que comme une contribution au renforcement des organisations de base comme les fondements du développement et d’émancipation local.

Au même moment, des projets d’eau potable participatifs semblables étaient initiés dans le Plateau Central d’Haïti, et au Congo du Nord-Est.

Début des années 90 – une approche mondiale

Au début des années 90, on a pris conscience que ce travail à la base n’était pas suffisant pour garantir une distribution des eaux durable, ni pour lancer un processus de développement autonome.

Trois accents nouveaux ont été exploités:

  • La construction et le renforcement d’une expertise locale: pour permettre aux ONG et aux gouvernements locaux de mieux planifier et implémenter leurs propres programmes d’eau potable participatifs.
  • Travailler à la planification régionale et aux structures de gestion régionales : pour répondre plus efficacement aux immenses besoins. Simultanément, les structures de gestion régionales ont pu aider un peu les comités d’eau jeunes et faibles.
  • Influencer la politique et développer des réseaux: pour combler les lacunes de la politique d’eau potable et d’assainissement des gouvernements nationaux et des organisations financières internationales. En cela PROTOS choisissait (et choisit) la participation, une solidarité locale et internationale plus grande, et la durabilité.

 

Au même moment que ce changement d’approche, les champs de travail ont également été étendus: tout d’abord au Rwanda et Burundi (1993), ensuite au Bénin (1994), Mali (1995), Equateur (1997), et Ouganda (2000). Finalement, au début de 2006, PROTOS a commencé à Madagascar.

Depuis 2000 – réussir avec l’eau?

geschiedenis2.jpgLes années passées, PROTOS s’est beaucoup agrandie. De plus en plus, ses actions sont considérées comme des leviers des changements sociaux, économiques et structuraux équitables. En cela, trois éléments sont d’une importance essentielle : le contexte mondial de la problématique de l’eau, le concept de La Gestion Intégrale de l’Eau, et une bonne gouvernance locale.

La problématique de l’eau dans le Sud est placée dans son contexte mondial. Le droit à l’eau ne peut pas être appliqué pour tous sans réviser les relations de pouvoir et les relations économiques entre le Nord et le Sud. En fait, de plus en plus, une distribution inéquitable de l’eau devient la cause de conflits locaux, régionaux, et internationaux. (En savoir plus, poussez le bouton L’eau dans le monde)

A présent, dans les zones d’intervention ou les bassins d’eau spécifiques, conjointement avec les autres acteurs locaux, PROTOS applique la stratégie de la Gestion Intégrale de l’Eau, une gestion coordonnée d’eau, du sol, et des ressources naturelles. Cette stratégie vise à améliorer le bien-être économique et social d’une façon équitable, sans mettre en jeu l’environnement et les générations futures. En outre, elle permet aux acteurs locaux de travailler à leur développement d’une façon solidaire et plus systématique.

Une bonne gouvernance locale est fondamentale pour une gestion de l’eau durable, et pour la création d’une démocratie forte. Aujourd’hui le processus de décentralisation devient de plus en plus une réalité dans les pays du Sud. En cela, les pouvoirs relatifs à la distribution et à la gestion des eaux sont transférés du niveau central au niveau local. PROTOS répond à cette actualité. En collaboration avec les différentes parties, nous recherchons une bonne répartition des rôles, un renforcement des capacités et une construction des relations entre les gouvernements locaux, les consommateurs d’eau organisés, les services d’état, et le secteur privé local.

 

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